Home | VBS | Verenigingen | De Gids | Accreditering | Tarieven | Wetgeving | Verzekeringen | De Bulletijn | Hulp 

De Geneesheer-Specialist

Orgaan van het Verbond der Belgische Beroepsvereniging van Geneesheren Specialisten

Nr 5 - Juni 1999

Vorige artikel VorigeInhoud van deze nummer Inhoud Volgende artikel Volgende

Antwoorden van de PRL-FDF-MCC (M. L. MICHEL)

  1. L’HOSPITALOCENTRISME EST LA VERITABLE CAUSE DES DERIVES BUDGETAIRES DANS LES SOINS DE SANTE

    L'hospitalocentrisme est certainement une cause de dérive budgétaire dans les soins de santé, à côté d'autres facteurs tels que la pléthore médicale, la politisation outrancière des soins ayant conduit à organiser des règles de financement taillées sur mesure pour les structures de soins mutualistes, y compris dans les domaines des soins extra-hospitaliers (MRPA, soins infirmiers à domicile ... ).

    Le financement, initialement à l'acte, des prestations médicales réalisées en milieu hospitalier, l'article 139 bis de la loi sur les hôpitaux et les règles de financement des infrastructures et équipements hospitaliers axées sur l'offre plutôt que sur les besoins ont en outre certainement contribué, dans le secteur hospitalier, à y favoriser d'importants dérapages budgétaires.

    Aussi, pour des raisons en partie budgétaires et en partie motivées par notre préoccupation de garantir une accessibilité géographique à des soins de proximité et de qualité, nos propositions en matière de soins de santé comprennent un volet visant à promouvoir les soins ambulatoires, notamment dans le domaine de la médecine générale et des soins palliatifs (hospitalisation à domicile), mais également dans le secteur de la médecine spécialisée extra-hospitalière.

    A cet égard, la Fédération PRL FDF MCC est notamment favorable au développement de la chirurgie ambulatoire extra-hospitalière (ex. : en ophtalmologie) et, dans la perspective de la mise en oeuvre d'une forme incitative d'échelonnement des soins, il intègre dans sa conception de la médecine de "première ligne" un certain nombre de spécialités (ex. : pédiatrie, gynécologie, psychiatrie, ophtalmologie en pratique extra-hospitalière).

    D'autre part, la réforme du financement des activités hospitalières doit être poursuivie afin de parvenir dans ce secteur à une utilisation optimale des moyens budgétaires de l'assurance soins de santé.

  2. LE DEVELOPPEMENT LEGALEMENT BIEN SOUTENU DES SOINS EXTRA-HOSPITALIERS – TANT EN MEDECINE GENERALE QU’EN MEDECINE SPECIALISEE – GARANTIT AU MIEUX L’EVOLUTION BUDGETAIRE ET QUALITATIVE DES SOINS MEDICAUX

    Il est certain que l'incitation au recours à des soins extra-hospitaliers nécessitera la mise en oeuvre d'un cadre réglementaire garantissant au patient à la fois la qualité de ces soins et une intervention de l'assurance soins de santé qui ne pénalise pas le patient qui y recourt.

    Il n'est en effet pas acceptable que, pour un certain nombre de prestations, les frais à charge du malade sont plus élevés si les soins sont effectués en ambulatoire, alors que le coût de ces mêmes prestations est pourtant beaucoup plus élevé lorsqu'elles sont effectuées en milieu hospitalier, mais y bénéficient en revanche d'une large intervention INAMI. La nomenclature des soins de santé doit être revue afin de supprimer ces distorsions.

    Toutefois, le développement des soins extra-hospitaliers doit aller de pair avec la mise en place de modules de formation continuée à l'attention des médecins et des infirmiers garantissant un haut niveau de qualité des soins, spécialement en ce qui concerne l'hospitalisation à domicile, les soins palliatifs et la prise en charge de patients toxicomanes par les médecins généralistes.

  3. LE MEDECIN INDEPENDANT SERVIRA AU MIEUX LES INTERETS DU PATIENT, ET CE PARCE QUE POUR LUI LA CONFIANCE DU PATIENT DEPEND DIRECTEMENT DE LA QUALITE DES SOINS QU’IL DISPENSE

    Notre formation politique estime également que la qualité des soins est influencée par le degré d'indépendance du médecin. Cette indépendance garantit en effet la liberté diagnostique et thérapeutique du prestataire. Nous sommes très attachés à la préservation de cette liberté tant dans l'intérêt du praticien que de celui du patient.

    C'est la raison pour laquelle notre parti n'est pas favorable à l'instauration d'un système de managed care dans le cadre de l'assurance soins de santé.

    Pour le même motif, nous sommes très réservés par rapport à la mise en oeuvre de réseaux de soins fondés sur des accords de collaboration entre les hôpitaux et les prestataires extra-hospitaliers, mesure adoptée récemment par l'actuelle majorité, car nous craignons que de tels accords conclus entre des parties qui ne sont pas d'une force égale, servent surtout à assurer une forme de mainmise du secteur hospitalier sur les prestataires extra-hospitaliers.

    Nous estimons également que la salarisation des prestataires extra-hospitaliers travaillant dans des centres de santé peut porter préjudice à l'indépendance des médecins travaillant selon ces modalités.

Vorige artikel VorigeInhoud van deze nummer Inhoud Volgende artikel Volgende

Questions & Comments

Copyright © VBS, 1997-2004

  Home | VBS | Verenigingen | De Gids | Accreditering | Tarieven | Wetgeving | Verzekeringen | De Bulletijn | Hulp